Mémorial des policiers français Victimes du Devoir
« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »
Jean d’ORMESSON
Gardien de la paix
Wargue-Moïse OWHANE
Victime du Devoir le 23 novembre 2006
Département
Nouvelle-Calédonie (988)
Affectation
Sécurité Publique — Nouméa
Circonstances
Cause du décès
Accident de voie publique, de trajet, aérien ou naval
Dans la journée du jeudi 23 Novembre 2006, deux policiers de la formation motocycliste urbaine de Nouméa (Nouvelle-Calédonie) étaient chargés de porter un pli urgent à la caserne de Normandie.
Ils empruntaient la voie de dégagement ouest de la ville lorsque dans la courbe située en face du squat du Caillou bleu, le gardien de la paix Wargue-Moïse Owhane, vingt-cinq ans, perdait le contrôle de son engin : une Honda 600 Transalp.
Après avoir percuté la rambarde centrale, le policier fut éjecté de la moto entre les deux glissières de sécurité et tué sur le coup. La moto a poursuivi sa course, debout contre la glissière, avant de s’immobiliser au moins une centaine de mètres après le point d’impact.
La Honda en question avait subi plusieurs accidents par le passé ; au-delà d’une certaine vitesse, elle avait la réputation de subir d’importantes vibrations, susceptibles de la faire échapper au contrôle de son pilote.
Biographie
Direction d'emploi
Sécurité Publique
Corps
Encadrement — Application
Type d'unité
Unité de l'Ordre Public — Sécurité Routière
Spécialité
Unité Motocycliste
Né le 25 janvier 1981 à Houaïlou (Nouvelle-Calédonie) ; en union libre, père d’un enfant en bas âge.
Cité à l’ordre de la Nation ; nommé brigadier de police à titre posthume. Page réalisée avec l’aimable autorisation de sa famille.
En novembre 2013, la brigade motorisée urbaine de Nouméa célèbre ses trente ans et rend hommage au gardien Owhane qui venait tout juste d’intégrer cette unité. Quarante-deux motards de la police ont servi dans cette brigade depuis sa création.
Sources et références
Journal officiel n°288 du 13 décembre 2006 page 18835, texte n° 46 , “Citation à l’ordre de la nation”
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