Mémorial des policiers français Victimes du Devoir

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

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Gardien de la paix

Marius BERTHON

Victime du Devoir le 03 mai 1945

Département

Puy-de-Dôme (63)

Affectation

Sécurité Publique — Clermont-Ferrand

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Circonstances

Cause du décès

Assassinat, exécution ou extermination

Contexte

Guerre — Terrorisme

Le 3 mai 1945, dans le contexte de l’avancée des forces alliées en territoire ennemi, plusieurs milliers de prisonniers déportés sur ordre de la Shutzstaffel (SS) vers la baie de Lubeck en Allemagne, et entassés dans des navires.

Pris pour des convois maritimes transportant des troupes allemandes, les navires étaient bombardés par l’aviation alliée, provoquant la mort de milliers d’entre eux.

Parmi les victimes figurait Marius Berthon, trente ans, gardien de la paix à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Les circonstances de son arrestation et de sa déportation à destination du camp de concentration de Buchenwald sont actuellement inconnues.

Les archives Arolsen mentionnent en outre un décès survenu entre le 28 et 29 mars 1945, à Bucehnwald où il portait le matricule N°136923.

Biographie

Direction d'emploi

Sécurité Publique

Corps

Encadrement — Application

Type d'unité

Unité de Voie Publique — Service Général

Titres et homologations

DIR - Déporté, Interné de la Résistance

MED - Mort en Déportation

Né le 2 novembre 1914 à Saint-Étienne (Loire) de Philippe Berthon et Reine Merlat ; époux de Simone Maitre.

Homologué au grade de sergent au titre de la Résistance intérieure française (RIF) ; mention “Mort en déportation” (MED)

Sources et références

Journal officiel de la République française, 23 févr. 1948, p. 7/32 (RIF) — Arch. Mun. Saint-Étienne, N, acte 1914-2583 — Arch. Arolsen, matricule 136923 — Policiers sous Vichy : obéir, résister ? de Michel Salager – Société Lyonnaise d’Histoire de la Police p.352

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