Mémorial des policiers français Victimes du Devoir
« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »
Jean d’ORMESSON
Agent de police
Jean RAIMBAULT
Victime du Devoir le 19 septembre 1916
Département
Maine-et-Loire (49)
Affectation
Police Municipale — Angers
Circonstances
Cause du décès
Homicide par arme à feu
Contexte
Forcené retranché, périple meurtrier
Le 19 septembre 1916, le cafetier-épicier de la Place Ayrault à Angers (Maine-et-Loire) découvrait une adultère au cours d’une permission, et alors qu’il était mobilisé pour la grande guerre.
Il tenta d’abattre son épouse à coup de revolver et provoqua l’intervention de deux agents de police. A peine ces derniers entraient dans le domicile, le forcené, René Tardif, faisait feu en direction des policiers.
Le gardien de la paix Jean raimbault, quarante-deux ans, était tué net d’une balle dans la tête. Tardif fut maitrisé avec le concours de militaires également en permission.
Le 8 mai 1917, le conseil de guerre de la 9ème région militaire de Tours condamna Tardif à 20 ans de travaux forcés et 5 ans d’interdiction de séjour.
Biographie
Direction d'emploi
Police Municipale
Corps
Encadrement — Application
Type d'unité
Unité de Voie Publique — Service Général
Né le 14 janvier 1874 à La Chapelle-Saint-Florent (Maine-et-Loire) ; époux de Anne Marrionneau ; père de deux enfants.
Jean Raimbault était agent de la police municipale d’Angers depuis le 19 novembre 1905.
Sources et références
Etat-civil – Archives d’Angers, D, acte 1916-524
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