Mémorial des policiers français Victimes du Devoir
« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »
Jean d’ORMESSON
Gardien de la paix
Jean GIRONNE
Victime du Devoir le 28 août 1944
Département
Alpes-Maritimes (06)
Affectation
Sécurité Publique — Nice
Circonstances
Cause du décès
Homicide par arme à feu
Contexte
Guerre — Terrorisme
Le 28 août 1944, dans le contexte de l’avancée des forces alliées suivant le débarquement en Provence, le groupe de francs-tireurs et partisans français de la section Police du groupe « René » engageait l’ennemi qui se présentait aux abords du Lycée de garçons Félix Faure (actuel Masséna) à Nice (Alpes-MAritimes).
Alors qu’il était posté dans la tourelle à horloge de l’établissement, Jean Gironne, vingt-deux ans, était mortellement blessé par un tir de mitrailleuse, dont le nid s’était positionné dans un immeuble voisin.
Biographie
Direction d'emploi
Sécurité Publique
Corps
Encadrement — Application
Type d'unité
Unité de Voie Publique — Service Général
Titres et homologations
MPF - Mort pour la France
FFI - Forces Françaises de l'Intérieur (maquis, corps-francs,...)
Né le 24 janvier 1922 à Bollène (Vaucluse) de Henri Gironne et Émilie Eyraud ; époux de Yvonne Orengo ; père d’un enfant.
Assujetti au service du travail obligatoire imposé par le régime de Vichy, comme tous les jeunes gens de sa classe, Jean Marius Maurice Gironne était entré dans la Police nationale comme gardien de la paix et affecté comme chauffeur auxiliaire au garage central de Nice.
Mention “Mort pour la France” (MPF) ; homologué sergent des forces françaises de l’intérieur (FFI) ; médaille d’Honneur de la Police française, échelon Or.
Sources et références
Notice individuelle éponyme du Maitron — Site Mémoire des Hommes (MPF, FFI)
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