Mémorial des policiers français Victimes du Devoir

« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »

Jean d’ORMESSON

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Gardien de la paix

Henri RENARD

Victime du Devoir le 11 décembre 1944

Département

Rhône (69)

Affectation

Sécurité Publique — Lyon

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Circonstances

Cause du décès

Assassinat, exécution ou extermination

Contexte

Guerre — Terrorisme

Le 5 février 1944, dans le contexte de l’Occupation allemande et d’une intense activité de la Résistance intérieure française, la police de sûreté et service de sécurité de la shutzstaffel (SS) (sicherheitspolizei und sicherheitsdienst, SIPO-SD) procédait à l’arrestation de Henri Renard, vingt-sept ans, gardien de la paix à Lyon (Rhône) pour menées subversives en faveur de la Résistance et détention d’une arme allemande volée.

D’abord interné à la prison Montluc, il était transféré le 15 mars à Compiègne-Royallieu, puis déporté le 27 suivant en Allemagne au camp de concentration de Mauthausen-Gusen. Il mourut dans des conditions atroces le 11 décembre 1944.

Biographie

Direction d'emploi

Sécurité Publique

Corps

Encadrement — Application

Titres et homologations

MED - Mort en Déportation

Né le 3 mars 1917 à Villefranche-sur-Saône (Rhône) de Antonin Renard et Henriette Chapuis ; époux de Renée Combaz ; père de deux enfants.

Mention “Mort en déportation” (MED) ; Croix de guerre avec étoile d’argent ; dossier de résistant inaccessible.

Sources et références

BODMR n° 20 du 01 septembre 1960 — Service historique de la Défense, Caen – Cote AC 21 P 530243 (MED)

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