Mémorial des policiers français Victimes du Devoir
« Il y a quelque chose de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants. »
Jean d’ORMESSON
Sous-Brigadier — Gardien
Henri BRENIAUX
Victime du Devoir le 20 septembre 1958
Département
ex Afrique Française du Nord (AFN)
Affectation
Sécurité Publique — Djidjelli, Jijel (Algérie)
Circonstances
Cause du décès
Assassinat, exécution ou extermination
Contexte
Guerre — Terrorisme
Le 20 septembre 1958, dans le contexte des « opérations engagées contre les rebelles en vue du rétablissement de l’ordre en Algérie » et de nombreux assassinats de policiers, le gardien de la paix Henri Bréniaux, quarante-cinq ans, était abattu lâchement de dos par des inconnus en raison de ses fonctions au commissariat de Djidjelli (ex Algérie française).
Biographie
Direction d'emploi
Sécurité Publique
Corps
Encadrement — Application
Type d'unité
Unité de Voie Publique — Service Général
Titres et homologations
MPF - Mort pour la France
Né le 1er mai 1913 à Sellières (Jura) de Jules Bréniaux et Louise Clerc ; époux de Marie Thérèse Daviet et père de plusieurs enfants.
Henri Bréniaux entrait dans la police portuaire à Bône, Annaba (ex Algérie française) en 1936. Durant la guerre 1939-1945, il assura le service de la défense passive durant les épisodes de bombardements aériens et obtenait la Croix de Valeur Militaire de part son attitude héroïque auprès des marins blessés.
Il fut décoré de la médaille d’Honneur de la police française 5 moins avant son assassinat. Mention “Mort pour la France” (MPF)
Sources et références
Base des Morts pour la France de la Guerre d’Algérie, des combats du Maroc et de la Tunisie
(MPF)
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